Déclaration du PGE/European Left :
Le peuple grec doit être entendu !
Réunie à Athènes le 5 juillet 2011, la Présidence du Parti de la gauche européenne réaffirme sa solidarité avec le peuple grec mobilisé contre le nouveau plan d’austérité « moyen terme » imposé par le gouvernement Papandréou, en accord parfait avec les injonctions de la « Troika » FMI, UE, BCE.
19 juillet 2011
Les luttes des travailleurs des secteurs public et privé, le mouvement des indignés qui demande une réelle démocratie et les parlementaires de Syriza qui ont eu le courage de s’élever et de voter contre le « Programme moyen terme » au parlement. Au nom du Parti de la gauche européenne, le Président, Pierre Laurent, et les vices présidents, Marisa Matias, Maite Mola, Grigore Petrenco, Alexis Tsipras, demandent solennellement un changement de cap radical dans le traitement de la dette publique grecque, incluant des mesures d’urgence telles que :
l’annulation d’une partie de la dette
le rachat de la dette par la Banque centrale européenne qui doit également financer l’investissement dans le développement social.
La résistance du peuple grec ouvre la voie de l’espoir et de la solidarité, contre la peur, l’isolement et la destruction sociale en Europe. Le PGE appelle les peuples européens à continuer et renforcer leurs luttes pour une démocratie réelle et la justice sociale, contre les mesures d’austérité. Le temps est venu de devenir les acteurs d’un changement radical et progressiste en Europe.
Présidence du parti de la gauche européenne
Pierre Laurent, Président.
Marisa Matias, Vice-présidents.
Maite Mola, Vice-présidents.
Grigore Petrenco, Vice-présidents.
Alexis Tsipras, Vice-présidents.
Athènes, le 5 juillet 2011
Les soutiens du PGE - European Left à la lutte du peuple grec pour son indépendance sont visible ici et là.



